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  • © F.  Droisy

    Faisant partie des quatre dernières locomotives à vapeur de la SNCF, la 140 C 314 a été retirée du service en 1975. Elle est confiée au CFTV en 1988, six années de travaux seront nécessaires avant qu’elle ne puisse assurer son premier train touristique en 1994. Elle est actuellement indisponible, sa chaudière étant en révision (2 juillet 2017).

  • © F.  Droisy

    Au bord de la côte sauvage, le P’tit train de Saint-Trojan est vu au terminus du pertuis de Maumusson qui doit être régulièrement déplacé, victime de l’érosion du littoral (juillet 2018).

  • © G. Pourageaux

    En août 2011, un X 2100 emmène cette navette estivale, le « Tire-Bouchon », vers Quiberon. Elle fait halte à l’isthme, point le plus étroit de la presqu’île. Les autorails X 2100 ont cédé la place depuis aux ATER X 73500 (28 août 2011).

Cet été, promenons-nous en train touristique

11 août 2020
- -
Par : François Droisy

La saison estivale est la période idéale pour partir en balade sur les trains touristiques. En cette année 2020 si particulière, les structures qui les gèrent ont été mises à l’arrêt forcé, à l’image de la filière touristique. Avec la fin progressive du confinement, les activités et les circulations peuvent reprendre avec des conditions d’accueil adaptées, en respectant notamment les gestes barrières. Cet été 2020, le tourisme de proximité est de mise. Près de votre lieu de villégiature, vous trouverez sans aucun doute une ligne parcourue par de vénérables locomotives à vapeur ou par des autorails d’un autre âge. Dans ce numéro paraissant en plein été, nous vous proposons une flânerie au gré d’une visite de quelques chemins de fer touristiques. N’hésitez pas à les découvrir et à leur apporter votre soutien

Les ferroviphiles apprécient particulièrement les trains touristiques. Bien équipés, ils repèrent des lieux photogéniques dans le but de fixer le souvenir de compositions d’un autre temps. C’est une façon de revivre ce qu’ils ont connu pour certains ou ce qu’ils auraient aimé connaître pour d’autres. Ces prises de vue sont parfois reprises dans diverses publications connues des amateurs dont Rail Passion. Cette fois, dans ces colonnes, nous avons opté pour une approche un peu différente. L’auteur de ces lignes a parcouru l’ensemble des trains touristiques cités et ne s’est pas contenté de les suivre depuis le bord d’une route ou d’un champ. C’est à un voyage de l’intérieur que nous vous invitons, en vous imprégnant de l’ambiance d’un autre temps. Alors, en voiture, attention au départ !

1. Promenade bucolique dans le Vermandois

Commençons notre tour de France dans le Vermandois, territoire gaulois habité par les Viromendui (ou Viromenduens) avant le début de l’ère chrétienne. Leur capitale était la cité de Vermand. Au Ier siècle avant Jésus-Christ, les Romains envahirent le nord de la Gaule, dont le Vermandois, et choisirent Saint-Quentin comme nouvelle capitale. Au fil des siècles, le Vermandois développa ses richesses et son commerce. Son industrie textile était très reconnue.
C’est à Saint-Quentin que se situe le siège du Chemin de fer touristique du Vermandois (CFTV) qui a fêté ses 40 années d’existence en 2017. Il reprend sur 22 km une partie d’une ligne fermée au service voyageurs en 1968. Un groupe d’amateurs se forme alors et décide fin 1976 de préserver du patrimoine ferroviaire de l’ancienne Compagnie du Nord et de le faire circuler sur une partie de l’ancienne ligne de Guise. Le départ est situé zone industrielle Saint-Lazare, près du dépôt-atelier. Dès les premiers tours de roues, la voie monte pour passer de la haute vallée de la Somme à la vallée de l’Oise. Au Km 10, la ligne atteint le faîte de la ligne qui constitue aussi la limite du partage des eaux. Commence alors la descente vers la vallée de l’Oise à travers les riches cultures qui, jadis, procuraient un fort trafic au chemin de fer. Avant guerre, le « train des pêcheurs » amenait au bord de l’Oise, près des guinguettes, de nombreux Saint-Quentinois le dimanche matin. Après un tunnel de verdure, le panorama s’élargit laissant apparaître l’ancienne abbaye de Saint-Nicolas-des-Prés. Origny-Sainte-Benoîte est atteinte après une heure de parcours.
www.cftv.fr

2. En tramway, au bord de la Deûle

La suite de notre voyage nous conduit dans la région la plus septentrionale et nous embarquons dans de vénérables tramways. Les derniers trams urbains lillois ont cessé de circuler le 29 janvier 1966. Deux passionnés se lancent dans l’aventure de sauvegarde du matériel. Deux années plus tard, l’Amitram est née. Une ligne d’un peu plus de 3 km est aménagée sur les berges de la Deûle, au nord de Lille. De
Marquette-lez-Lille à Wambrechies, des motrices ayant circulé sur le réseau urbain ont repris du service. La ligne traverse, en chaussée, le pittoresque hameau de la Bouverie avec ses petites maisons ouvrières. Elle poursuit en accotement jusqu’au pont du Vent-de-Bise. Depuis cette halte, les voyageurs pourront compléter leur balade en tramway par une visite au musée du Jouet ou savourer un rafraîchissement au port de plaisance. Le parcours se poursuit en longeant l’ancienne linière rénovée pour arriver au plateau et aboutir à la Ferme Saint Chrysole, terminus de la ligne. Les tramways en circulation et le matériel de service sont garés dans un petit dépôt en bordure de voie à Marquette, près de l’autre terminus. On y trouvera la billetterie, la boutique et on pourra y découvrir les coulisses de l’exploitation d’une ligne de tramway.
Ici comme ailleurs, le Covid-19 a retardé le démarrage de la saison. Un gros travail de débroussaillage des abords de la voie a été entrepris dès le 11 mai. Pour compliquer davantage ce début de saison, un vol de ligne aérienne de près de 700 m a eu lieu mi-mars. Ce n’est malheureusement pas le premier vol que subit l’Amitram et le moral des bénévoles est mis à rude épreuve, sans compter l’impact financier important. Avec le confinement, le remplacement du câble n’a pu être entrepris qu’au mois de mai. Fin juin, l’association annonçait que la reprise des circulations ne pourrait avoir lieu avant le 15 août.
www.amitram.fr

3. Sur les rails de l’Histoire, en haute Somme

Près d’Albert, montons à présent à bord de ce tortillard d’antan, tracté par une locomotive à vapeur. 14 km de balade à travers l’histoire et les champs avec vue imprenable sur la vallée de Somme jusqu’au plateau du Santerre.



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