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  • © C. Pleutret

    C’est marquĂ© sur les voitures
 (Photos du 18 aoĂ»t 2018.)

  • © C. Pleutret

    Elévation plus verticale (presque suivant les cùbles) mais toujours en douceur (18 août 2018).

  • © C. Pleutret

    Le lac-barrage de Salanfe (18 août 2018).

Rando-train dans le Valais

18 février 2020
- -
Par : Christian Pleutret

En Suisse, une course en montagne commence (et s’achĂšve) souvent par un voyage en train. Ici, c’est du Martigny – ChĂątelard qu’il s’agit. Pour un trajet jusqu’aux MarĂ©cottes, suivi d’un parcours en minibus pour rejoindre le camping du Vent d’en Haut, point de dĂ©part d’une rando jusqu’à l’auberge de Salanfe, aux pieds des dents du Midi.

Une envie de train, ça ne s’explique pas. Ça ne se retient pas. En fait, on peut y rĂ©sister. Dans l’absolu. Et mĂȘme en pratique : on peut refuser d’entendre monter ce dĂ©sir impĂ©tueux du fond de nos tripes. Mais il convient de savoir comprendre que c’est un appel intĂ©rieur
 qui est aussi un appel supĂ©rieur. Et donc d’y rĂ©pondre. C’est quasi systĂ©matiquement gĂ©nĂ©rateur d’un plaisir Ă  la fois simple mais aussi intense, profond, subtil ou plus diffus
 Et, quand bien mĂȘme cette Ă©motion serait brĂšve, il se passe quelque chose au fond du corps de particulier qui n’appartient qu’au train et Ă  cette envie de train. Ça peut demander un long voyage ou un trĂšs court.
J’ai ressenti cette impulsion, ce besoin, alors que je me trouvais cĂŽtĂ© suisse, Ă  quelques battements d’ailes de choucas de la frontiĂšre française, non loin du mont Blanc. D’une part, de nombreux kilomĂštres effectuĂ©s en voiture dont une partie sur de petites routes trĂšs Ă©troites (quand on a ce besoin permanent d’aller voir ce qu’il y a dans les coins reculĂ©s) et finalement Ă©puisantes. D’autre part, une ligne de chemin de fer croisĂ©e plusieurs fois avec ses trains diffĂ©rents de ceux que j’ai l’habitude de voir en France – une grande ligne, certes, mais aussi un parfum d’ailleurs. Le stimulus avait commencĂ© Ă  agir
 La journĂ©e Ă©tait orageuse : parfaite pour prendre le temps de discuter. Alors, je discute avec les gens du cru. « 
 J’ai Ă©tĂ© pris par une envie soudaine de train
 » « De train ? » « Oui : de faire une excursion en utilisant le train. Je cherche des idĂ©es. » « Ici ? En Suisse ? » « Oui. En Suisse. J’aimerais prendre un train local. Pour visiter de prĂ©fĂ©rence la rĂ©gion oĂč l’on est – c’est-Ă -dire du cĂŽtĂ© massif du Mont-Blanc, le secteur des portes du Soleil
 Dans cette rĂ©gion, la premiĂšre pensĂ©e qui vient Ă  l’esprit, c’est Chamonix-train du Montenvers, cĂŽtĂ© France, donc. En tant que Français, on sait – enfin : plus ou moins – qu’il existe des trains en Suisse, et plus particuliĂšrement dans le Valais, qui desservent des stations en montagne. Je cherche un petit truc original, bien local
 » De quelques Ă©changes, je retiens l’excursion au lac de Salanfe. Excursion qui demande de prendre le train au dĂ©part de Martigny (1), puis un bus qui assure la continuitĂ© avec le train et, enfin, d’effectuer une rando pas trĂšs exigeante. Cela, pour le lendemain. On verra comment ça se passe quand ça correspond Ă  une impulsion.
Pour tout dire : il est possible de se rendre au bout de la route en voiture. Il s’y trouve d’ailleurs un camping. Mais cela impose de prendre sur plusieurs kilomĂštres une route trĂšs Ă©troite (de montagne, faut-il le rappeler ?) oĂč croiser est quasi impossible d’un bout Ă  l’autre – et, sur ce plan j’ai dĂ©jĂ  bien donnĂ©. Et puis, outre le surplus de fatigue et de tension Ă©pargnĂ©, je suis pour tout ce qui peut aider Ă  conforter les dessertes par train. Par ailleurs, la desserte – j’ai obtenu une fiche des horaires Ă  un office de tourisme d’un village local – est suffisamment importante pour garantir un voyage sans prĂ©cipitation : un train quitte Martigny toutes les heures ou presque Ă  partir de 6 h du matin ; mĂȘme chose pour les retours – jusqu’aux alentours de minuit. Dans mon cas, il convient d’ajouter une demi-heure de route depuis mon logement
 Et de ne pas nĂ©gliger le fait que je repars le lendemain. Il serait donc bien d’éviter l’un des derniers trains mais aussi de profiter de la journĂ©e. Est-ce qu’en m’y prenant en derniĂšre minute au cƓur de l’étĂ©, cela pourrait s’avĂ©rer difficile ?



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