Les gares terminus voyageurs ont été conçues comme telles dès leur origine ou le sont devenues suite à des fermetures de tronçons de ligne. Nous vous proposons ici un répertoire, organisé par réseau et non exhaustif, de leur répartition sur le territoire.
En fonction de la géographie locale, les grandes compagnies de chemin de fer de l’Hexagone sont contraintes d’établir au XIXe siècle plusieurs gares en cul-de-sac. Cellesci sont de deux ordres, les gares « naturelles » conçues dès l’origine des lignes et s’intégrant dans les tissus urbains et les gares « artificielles » résultant de la coupure du trafic voyageurs dans le cadre des décrets de coordination.
En dehors de la conurbation parisienne et de quelques grandes agglomérations comme Metz, Lille, Rouen, Orléans, Tours, Nantes, La Rochelle, Bordeaux, Lyon, Marseille, elles sont réparties sur tout le territoire français avec une profusion sur les rivages maritimes du pourtour de la Manche et de l’Atlantique, et dans les massifs montagneux des Vosges, des Alpes et surtout des Pyrénées.
Par contre elles sont moins nombreuses dans le périmètre du Massif central et sur le bassin méditerranéen.
Leur condensation regroupant la bagatelle de 258 gares est spécialement importante dans la capitale avec 12 exemples et une multitude dans sa banlieue.
Nous vous convions donc à un tour d’horizon réseau par réseau.
Île-de-France Paris
12 gares terminus ont fonctionné au sein de la capitale (affectées de la tranche 001-100).
• 001. Paris-Est, électrifiée en 1962.
• 002. Paris-Bastille, supprimée en 1969 avec le RER A. • 003. Paris-Nord, électrifiée en 1959 et 1963.
• 004. Paris-Saint-Lazare, électrifiée dès 1924 par troisième rail et en 1967 par caténaires.
• 005. Paris-Invalides, électrifiée par troisième rail en 1900, puis sous 1,5 kV en 1979, transformée en gare de passage pour le RER C.
• 006. Paris-Quai-d’Orsay, électrifiée par troisième rail en 1900 puis sous 1,5 kV avec transformation en gare de passage pour le RER C en 1979.
• 007. Paris-Montparnasse, électrifiée en 1937.
• 008. Paris-Luxembourg, origine de la ligne de Sceaux, cédée par le Paris-Orléans à la STCRP (Société des transports en commun de la région parisienne, métro) en 1937 avec caténaires 1,5 kV.







