Le 21 mai dernier, Île-de-France Mobilités célébrait la réception de la centième rame du RER NG, neuf ans après la signature du contrat-cadre avec Alstom/Bombardier. Déployé depuis novembre 2023 sur le RER E puis décembre 2024 sur le RER D, ce matériel ultra-moderne est appelé à renouveler totalement le parc de ces deux lignes d’ici 2029, avec à terme 262 rames commandées pour un montant de 5,5 milliards d’euros.
Quelques jours après la présentation de la première rame MI 20, futur matériel de la ligne B du RER, Île-de-France Mobilités a tenu à marquer la mise en circulation commerciale de la centième rame du RER NG.
Signé en janvier 2017 entre SNCF Voyageurs et Alstom, ce contrat‑cadre d’un montant total de 5,5 milliards d’euros est qualifié de contrat du siècle par IdFM. Il porte sur la fourniture de 262 rames. À l’origine des réflexions, le RER NG ne doit équiper que la ligne E du RER dans le cadre de son prolongement à l’ouest jusqu’à Mantes-la- Jolie. Et encore, uniquement un complément de rames aux rames existantes type MI 2N. Soit 71 rames. La nouvelle équipe dirigeante d’IdFM n’est pas d’accord.
Elle veut ce train ultra-moderne partout sur les lignes RER en Îlede- France. SNCF Voyageurs et SNCF Réseau démontrent que ce n’est pas possible notamment sur la B à cause des rayons de courbure et sur les B et C à cause du gabarit des tunnels. Au final, le RER NG équipera en totalité les lignes D et E. Il y aura donc 130 rames de 112 m pour le RER E et 132 rames de 130 m pour le RER D.
Le cahier des charges est voté en octobre 2011 avec un financement à 100 % du STIF de l’époque. Après deux appels d’offres infructueux, il faudra attendre 2017 avec une première tranche ferme de 71 rames (56 E et 15 D). Les circulations doivent alors débuter en fin d’année 2021. Les essais démarrent







