Les TER normands présentent des résultats encourageants en matière de fréquentation, de ponctualité et de satisfaction des usagers. Ces indicateurs, signe d’une bonne dynamique, sont le fruit des choix de la région en matière de modernisation du matériel roulant, d’entretien et de régénération de l’infrastructure.
Le 19 janvier dernier, la région Normandie et les directions régionales SNCF Voyageurs et Réseau ont présenté le bilan et les perspectives du TER normand. La dynamique est bonne. Les résultats sont très encourageants en fréquentation, ponctualité et satisfaction clients.
Ils sont le fruit d’une étroite et efficace collaboration entre l’autorité organisatrice et l’exploitant historique. Depuis 2016, date du transfert par l’État de la compétence des trains Intercités vers la région, des investissements massifs ont été faits : 2,4 milliards d’euros pour l’État, SNCF Réseau et SNCF Gares & Connexions ainsi que 180 millions d’euros par an pour l’exploitation selon les termes de la convention avec SNCF Voyageurs.
De bons résultats
Premier indicateur : la fréquentation. Les Normands veulent du train. Progression de 4 % entre 2024 et 2025 et même de 23 % depuis 2019. Soit 114 000 voyageurs par jour ou quatre millions par an à comparer aux 3,3 millions d’habitants.
Les trains Nomad, du nom de la marque TER depuis cinq ans, affichent une ponctualité de 91,1 % à 5 min en progression suite à une légère baisse en 2024.
Pour les ex-Intercités repris en 2020, de 79 %, elle atteint aujourd’hui 90 %. Selon les élus régionaux, pour faire mieux, il faudra agir sur le périmètre de l’infrastructure notamment les passages à niveau et les chutes d’arbres avec action sur les riverains. On l’a vu mi-janvier avec la tempête Goretti. La satisfaction des clients progresse aussi depuis 2019 pour atteindre 93,3 % en 2025. L’information voyageurs lors des situations perturbées a augmenté de 12 points en six ans.
Le dynamisme se traduit par une augmentation de l’offre. Au SA 2025 effectif, ce sont 70 trains par semaine qui sont ajoutés à la trame existante : cela concerne les axes Paris – Caen – Cherbourg, Paris – Rouen – Le Havre, Paris – Trouville-Deauville et Paris – Granville aussi bien en semaine que le week-end.
Rebelote au service annuel 2026 de décembre 2025 avec création de 23 trains par semaine mais cette fois-ci pour des lignes intrarégionales : Rouen – Dieppe, Le Havre – Fécamp, Bréauté – Fécamp, Caen






