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© B. Vieu

Luchon deux ans avant la fermeture de ligne avec à gauche le train de nuit pour Paris avec la BB 8615, à droite une Z 2 pour un TER sur Toulouse (28 juillet 2012).

Des réouvertures de lignes aux voyageurs compromises en région Occitanie

29 juillet 2019
- -
Par : B. Vieu

En décembre 2016 une concertation dans le cadre des États généraux du rail et de l’intermodalité désignait six lignes prioritaires pour une sauvegarde. Mais les coûts annoncés à l’époque ne sont plus d’actualité.
Pour Montréjeau – Luchon (35,4 km, fermée le 18 décembre 2014), de 36 millions d’euros en 2016 SNCF Réseau est passé maintenant à 70 millions d’euros, ce qui a irrité la région il y a quelques mois. Elle a demandé une contre-expertise et a mandaté une entreprise de travaux publics ferroviaires. La contre-expertise menée en interne par SNCF Réseau révèle un coût trop élevé de 11 % et l’entreprise de TP évalue à 20 % la surestimation.
Pour Alès – Bessèges (31,3 km, fermée le 8 juillet 2012), l’estimation initiale de 80 millions d’euros par SNCF Réseau est maintenant majorée de 30 %. Lors de la proposition de réouverture en 2016 le montant était annoncé à 50 millions d’euros.
Pour Limoux – Quillan (25,2 km, fermée le 1er janvier 2018), SNCF Réseau prévoit 59 millions d’euros de travaux alors que la section régénérée en 2017-2018 entre Carcassonne et Limoux (26 km) avait coûté 11 millions d’euros.
Ces différends sur le montant des coûts entre la région Occitanie et SNCF Réseau entraînent une dérive dans le temps pour d’éventuels travaux. La région prend en charge à plus de 90 % les coûts de réalisation.
Les trois autres lignes sont Rodez – Sévérac (fermée 9 décembre 2017), la rive droite du Rhône entre Pont-Saint-Esprit et Nîmes (fermée 6 août 1973) et le Train jaune. Pas de chiffres communiqués sur les deux premières et la dernière est toujours en activité ; elle bénéficie depuis des années de travaux de remise à niveau.



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